C’est s’assurer qu’il reste lisible, fonctionnel et pleinement accessible, peu importe le contexte de consultation.
Cela englobe la taille de l’écran (mobile, tablette, ordinateur, etc.), le niveau de zoom appliqué (jusqu’à 200 % ou plus), les tailles de texte paramétrées dans le navigateur ou le système d’exploitation, et bien sûr, l’usage de technologies d’assistance.
En d’autres termes, ton site ne doit pas « casser » ou devenir inutilisable dès qu’on sort d’un cadre d’affichage « standard ».
Parce que tout le monde ne navigue pas sur un écran de 1440px avec une souris. De nombreuses personnes utilisent des écrans très petits, naviguent uniquement au clavier, ou ont besoin de grossir considérablement le texte pour lire confortablement.
Si ton contenu déborde de l’écran, se coupe, devient illisible ou perd de sa fonctionnalité à cause de ces adaptations, cela devient un frein majeur à l’accès à l’information.
L’adaptabilité garantit que ton message atteint son audience, quel que soit l’environnement de chaque utilisateurice.
Pour construire un contenu adaptable, la première étape est d’adopter une approche « Mobile-First ». Commence par concevoir l’expérience pour les petits écrans avant d’étendre progressivement le design aux plus grands.
En te concentrant sur les contraintes des petits écrans (espace limité, connexions potentiellement plus lentes, interactions tactiles), tu es forcé de prioriser le contenu essentiel et les fonctionnalités clés.
Cette démarche t’incite à créer des interfaces plus simples, des chargements plus rapides et une hiérarchie d’information plus claire. C’est un atout majeur pour l’accessibilité : un design épuré est plus facile à naviguer pour les utilisateurices au clavier ou avec un lecteur d’écran, et les zones cliquables sont naturellement plus grandes et plus faciles à atteindre.
Il est bien plus simple d’ajouter de la complexité pour les grands écrans que de retirer du superflu pour les petits.
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